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lundi 23 novembre 2015

LA CANDIDATE DE L'UDI 82, C.VIRCHENAUD, DISPARAÎT DE LA PHOTO DE CAMPAGNE !

La photo ci-dessous illustre la "une" du journal de campagne 82 de Dominique Reynié. Une grande absente : la candidate UDI Corinne Virchenaud, remplacée par la présidente des Républicains 82 Brigitte Barèges, fort discrète jusque là...

Dominique Reynié étant un spécialiste de la communication politique, cet "oubli" photographique peut être considéré comme révélateur du faible poids électoral qu'il attribue à la candidate du Centre. Il n'est toutefois pas démontré que Mme Barèges (et son actualité judiciaire) soit un meilleur choix pour le candidat républicain, adepte (auto-proclamé) de la transparence en politique...


mercredi 18 novembre 2015

UDI / RÉPUBLICAINS en TARN-ET-GARONNE : AMBIANCE TORRIDE !

La campagne électorale a repris hier soir en Tarn-et-Garonne, où la liste de droite et du centre tenait une réunion publique à Verdun. 

L'UDI 82 est représentée dans la liste Reynié/Deville par Corinne Virchenaud (N°2), vice-présidente du parti (13% aux élections départementales 2015 - investie par UDI, LR, Modem) qui semble avoir le plus grand mal à juguler les poussées de testostérone de ses troupes masculines. Rien ne va plus en effet entre le parti centriste et Les Républicains du département. Témoin cette altercation sur la page facebook de l'UDI 82 entre un cadre des Républicains (c'est ainsi qu'il se présente) et un (ou des) responsable(s) de l'UDI de Tarn-et-Garonne. Ambiance et extraits (nous avons censuré, afin de ne pas choquer les enfants, les passages les plus crus) :





Ici, M. Buhler reçoit du représentant de l'UDI 82 une bordée d'injures -de la plus grande vulgarité- que nous nous interdisons de reproduire. Il répond :







Cet échange a été promptement effacé de la page UDI 82 pour laisser place à une sérénité centriste de bon aloi, lisse comme une peau de bébé... 


UDI 82 : UNE COHÉRENCE LÉGENDAIRE 

A la décharge des militants centristes locaux et du représentant des Républicains, il faut bien avouer que la communication de l'UDI en général et celle de Corinne Virchenaud en particulier laisse grandement à désirer :
le 11 novembre, le patron national de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, s'en prend avec virulence à Dominique Reynié, tête de liste droite et centre pour la grande région #LRMP. Le 13 novembre, l'UDI 82 se désolidarise avec énergie de son président national mais publie le même jour une photo de sa candidate, tout sourire, avec... Lagarde. 





Laissons à Dominique Reynié le mot de la fin :



jeudi 12 novembre 2015

CRISE DU LOGEMENT en TARN-et-GARONNE : UN EX-CONSEILLER DE NICOLAS SARKOZY SDF ?



Selon un membre du bureau politique de la fédération Les Républicains du Tarn-et-Garonne (présidée par Brigitte Barèges), un ex-conseiller du président de la République Nicolas Sarkozy aurait postulé à une place sur la liste Reynié 82 pour les élections régionales 2015. 

Cet éminent intellectuel originaire de Montauban, ancien président d'une grande université toulousaine, souhaitait, selon nos sources, plaider sa cause devant le grand jury de présélection LR de juin 2015.

Hélas pour lui ! Le candidat (à la candidature) n'a pas été invité à faire valoir son CV long comme deux bras devant la Commission Républicaine de Sélection. Motif : "pas d'adresse, impossible envoyer courrier ou mail"

Quelle tristesse ! Qui pouvait (à part LR82 je veux dire) imaginer qu'un homme qui donne partout des conférences, qui a travaillé plusieurs années pour l'Elysée, dont le nom figure au Who's who et le numéro de téléphone dans tous les annuaires ne dispose même pas d'un chez-lui et d'une adresse mail ? 






mardi 10 novembre 2015

LISTE REYNIE EN TARN-ET-GARONNE : OU SONT LES MAIRES ?

DDM 8 novembre 2015
Selon Dominique Reynié, une liste forte est une liste comportant des maires, car "ce sont ces élus-là qui ont la confiance de la population". 

Pourtant, aucun premier magistrat ne figure dans sa liste de Tarn-et-Garonne ! Est-ce à dire que, selon les critères de M. Reynié lui-même, il s'agit d'une liste faible ? Bien sur.

Que s'est-il donc passé pour que M. Reynié n'applique pas ses propres principes de sélection à notre département ? Les électeurs d'ici n'ont donc pas besoin d'élus de confiance

On ne trouve en effet dans sa liste LR/UDI du Tarn-et-Garonne que cinq élus "exécutifs" sur neuf candidats ! Dont deux adjoints de Brigitte Barèges à la mairie de Montauban (sic), un adjoint de M. Henryot, maire de Moissac (son fils !), la première adjointe de Cazes-Mondenard ainsi qu'un adjoint au maire (de gauche) de Nègrepelisse ! Quelle représentativité de l'électeur de droite moyen ! 

Le dernier cité, M. Pierre Tourrel, présente la particularité de s'être encarté aux Républicains le 15 juin 2015, sur "demande de Thierry Deville", pour être en mesure de postuler devant le jury de présélection (élections régionales) de la Fédération LR82 le 19 juin 2015 ! Magnifique !

Passons rapidement sur le cas de M. Henryot fils, fier représentant de M. Henryot père, et constatons qu'il reste dans le cortège des "grands" élus de droite du département : 

  • Thierry Deville, conseiller régional sortant, âme damnée et adjoint de Brigitte Barèges, ex-patron des radicaux de gauche de Montauban, gérant ou administrateur de 13 sociétés (source : tribunal de commerce de Montauban). 
  • Marie-Claude Berly, secrétaire départementale de la fédération LR, adjointe de Brigitte Barèges, finalement juge et partie puisqu'elle s'est octroyée une place dans la liste alors qu'elle ne figurait pas dans les présélections départementales (qu'elle organisait)... 

Où sont donc les maires de droite et du centre ? 

Il y a 195 communes en Tarn-et-Garonne. Il devait bien s'y trouver quelques maires de droite volontaires pour l'aventure des régionales 2015. Pourtant aucun ne figure sur la liste Reynié. 

L'explication est simple : soit ils ont refusé in fine de participer à la liste Barèges/Deville : c'est le cas par exemple d'Alain Gabach, maire de Lamothe-Capdeville. 

Soit le grand jury de Mme Barèges a repoussé leurs candidatures. Ainsi de Jean-Louis Dupont, maire de Faudoas ou encore de Hugues Samain, maire de Labourgade, recalés par le bureau politique des Républicains 82, le premier pour des motifs encore mystérieux ; le second jugé "non convocable" pour l'audition de présélection...

Que le réservoir de maires de droite sonne aussi creux en Tarn-et-Garonne, c'est déjà un symptôme de la très mauvaise santé du parti Les Républicains dans le département, confirmée par les records midi-pyrénéens établis par le FN. Mais lorsque quelques courageux veulent bien faire flotter la bannière, ils sont repoussés sans ménagement et sous les motifs les plus indigents par les autorités montalbanaises (c'est sans doute pour ça qu'ils sont rares). 

Pour la grande masse des élus de droite et du centre (donc des électeurs), il n'est pas question de cautionner les frasques et les méthodes du duo Barèges/Deville, ni même d'être aperçus en leur présence. Les vaches ainsi sont bien gardées. 

M. Reynié connait-il l'existence de MM. Dupont et Samain ? Sans doute pas plus qu'il ne sait à l'heure actuelle qu'il n'y a aucun maire dans sa proposition électorale. On peut donc conclure de ce qui précède que Dominique Reynié a fait totale confiance à Thierry Deville et Brigitte Barèges pour "monter" sa liste. Funeste inconséquence ! Le FN (et M. Saurel) peuvent déjà sabrer le champagne !

lundi 9 novembre 2015

DOMINIQUE REYNIE, TORERO DE MOQUETTE !



Dominique Reynié a rayé le nom d'un candidat sur la liste de l'Hérault avant d'aller la faire enregistrer à la préfecture idoine, sans prévenir le sacrifié ni informer son propre parti, Les Républicains, de ce coup de canif dans le contrat. 

La presse nationale, qui ne recule jamais devant les mots, y voit un défi lancé à Nicolas Sarkozy. Un défi, c'est un gant qui cingle la face, les yeux dans les yeux, l'homme bien campé dans ses bottes. Rien de tel dans le coup tordu de Reynié, fomenté dans l'ombre d'un Sofitel front de mer et qui relève de l'escroquerie à la confiance, du même tonneau que son adresse séculaire en Aveyron (où il réside officiellement depuis le...1 mars 2015, dans une chambre avec douche chez sa maman). 

Ce grand garçon, qui s'exhibe volontiers en panoplie de guerrier, kimono ou treillis, a très mal supporté de devoir tout céder à Nicolas Sarkozy : zéro centriste en tête de liste dans la nouvelle grande région (13 départements) et pas plus de femmes en pole position, ce malgré de tapageuses promesses publiques... 

Humilié, il lui fallait donc sa petite revanche. Le brave (qui vit chez sa mère à 55 ans) a donc choisi comme victime expiatoire un troisième couteau de l'Hérault, dépourvu de mandat, détesté de presque tous à droite et de surcroît objet d'un regard appuyé de la Cour régionale des comptes. Feu ! Ne croyez cependant pas que la ceinture noire Domi soit allé frapper à la porte du malheureux pour lui annoncer sa décision irrévocable. C'est en lisant le journal que l’intéressé, qui faisait campagne la veille encore pour Reynié, a appris son déboulonnage ! Quel courage ! Quelle dignité ! Quelle droiture !

Ces réalités sont bien sur passées sous silence par la presse de gauche, qui tient en Reynié son héros anti-Sarkozy. Il n'est rien de plus succulent que de voir des groupies du champion de droite Reynié se repasser dans Facebook et avec gourmandise les articles de Libération ou de Médiapart à la gloire du politologue libéral, sans même s'apercevoir qu'ils shootent ainsi dans leurs propres filets. 

Toutefois, accordons à Dominique Reynié d'avoir obtenu un buzz inespéré. En jetant un minuscule caillou, de nuit et à l'ultime minute, dans les carreaux de Sarko, il a provoqué une déflagration atomique !

Mais le bruit suffira-t-il à masquer que notre héros a adoubé en tête de certaines listes (ou comme équipiers) des candidats d'un tout autre calibre, mis en examen dans des affaires d'argent public détourné ? 

Pourra-t-il par cette pirouette médiatique faire oublier qu'il n'est pas un concurrent dangereux pour la gauche, dont il partage de nombreuses positions en matière de mœurs (GPA, mariage pour tous, etc.) et d'immigration enrichissante ? 

En guise de conclusion, nous reprenons le mot de cette conseillère régionale sortante du Tarn-et-Garonne, virée sans préavis (et sans un coup de fil) de la tête de liste LR pour laisser la place à l'ex-radical de gauche Deville : 

"Dominique Reynié, c'est un toréro de moquette !"
(voir vidéo ci-dessous)