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lundi 30 novembre 2015

COMMENT M. DEVILLE JUSTIFIAIT LA PLUS GROSSE "RACLEE" DE FRANCE EN 2010



En 2010, le Tarn-et-Garonne était en première ligne puisque Brigitte Barèges menait la liste régionale de la droite et du centre en Midi-Pyrénées, avec pour résultat la plus grosse "raclée" de France (selon le mot fameux de Gérard Onesta, candidat écologiste). Thierry Deville pilotait la liste départementale, aux résultats à peine moins catastrophiques.

Dominique Reynié, l'homme du renouveau, a confié à ce duo lourdement perdant la responsabilité de constituer et conduire la liste 82 en 2015. Et quelque chose nous dit (sondages, air du temps, discussions de débits de boissons...) que M. Deville va devoir cette année encore nous resservir son catalogue d'excuses et d'alibis, inauguré en 2010.

Pour justifier la déroute, il fustigeait le haut niveau de l'abstention et... la Dépêche du Midi, qui avait selon lui honteusement favorisé les candidats de gauche Malvy et Pinel. En outre, les électeurs avaient sottement confondu les scrutins : "A une question régionale a été apportée une réponse nationale" se plaignait-il à l'époque. 





UN MÉDIOCRE CANDIDAT DE GAUCHE PEUT-IL FAIRE UN BON CANDIDAT DE DROITE ?

Selon M. Deville, les électeurs seraient donc une armée de zombies hypnotisés par la propagande de la Dépêche. Outre son caractère insultant, cette assertion (qui dédouane l’intéressé de toute responsabilité) est fausse et voici pourquoi : 

1- Quand il était de gauche et le chouchou du patron de la Dépêche du Midi, Deville n'a jamais pu attirer (sur son nom) plus de 15% des électeurs. Preuve définitive qu'un journal même "hégémonique" (c'est lui qui le dit) ne peut rien pour un candidat médiocre même radical de gauche...

2- Si la Dépêche du Midi avait vraiment le pouvoir d'aveugler les foules, M. Baylet serait aujourd'hui encore sénateur, président du Conseil départemental et ministre, voire pire...

L'ABSTENTION ?

3- L'abstention vaut pour tous les candidats. Il reste que, de ceux qui se sont rendus aux urnes, il n'a su convaincre que 32%. D'autre part, la région MP est de celles où l'abstention a été la plus faible du pays en 2010 (45% contre 48% de moyenne nationale). 

LA SANCTION NATIONALE ?

4- Quant à la politisation d'une élection de cette envergure, ce n'est une surprise que pour M. Deville. Evidemment, son profil de turbo-transfuge de gauche lui interdisant de faire étalage de chaudes convictions de droite (personne n'y croirait), il est contraint de ferrailler à la marge, en faisant abondamment mousser quelques dossiers "techniques"...

5- La faiblesse "droitière" du candidat Deville a conduit le département plus qu'aucun autre en Midi-Pyrénées à voter pour le FN, jusqu'à détenir le record régional de sa progression, comme le démontre impitoyablement les chiffres officiels.

Les élections de 2015 seront encore plus nationales que celles de 2010 et M. Deville ne sera pas plus à droite cette année. Automatiquement élu, même en cas de très lourde défaite (car tête de liste), il ne résistera sans doute pas au plaisir de charger subtilement le politologue Reynié, un "candidat vraiment trop atypique pour rassembler"* et n'oubliera bien sur ni l'abstention, ni la Dépêche. On parie ?

*politique-fiction bien sur

QUAND BRIGITTE BAREGES ENCOURAGEAIT LE VOTE FN !


La conseillère régionale du Tarn-et-Garonne Valérie Rabassa, récente démissionnaire des Républicains, appelle à voter Louis Aliot donc Front National aux élections régionales (interview France 3).  

Flash-back

En 2010, Valérie Rabassa, conseillère régionale sortante, désignée tête de liste par l'UMP, avait cédé (à la dernière minute) sa première place à T. Deville, dirigeant des Radicaux de gauche, à la demande de Brigitte Barèges. Une impressionnante défaite avait sanctionnée ce mariage de la carpe Barèges et du lapin Deville. 

Nous avons ressorti des archives une interview de Mme Barèges* publiée quelques jours avant ce scrutin 2010. On y trouve cette réponse sidérante : "Quant à ceux qui me reprocheront Thierry Deville, ils voteront FN. Tant pis !". Difficile d'être plus méprisant à l'égard des militants et électeurs de droite ! Et très révélateur de la véritable priorité de Mme Barèges : diviser à l'intérieur du parti pour mieux régner...

C'est finalement Valérie Rabassa, ex-fidèle parmi les fidèles, mécontente de la nouvelle investiture du radical Deville ("un repoussoir pour l'électorat de droite" dit-elle), qui s'est chargée de donner corps à l'étrange injonction de Mme Barèges : nul doute que le FN va atteindre cette année des sommets en Tarn-et-Garonne ! 


* Brigitte Barèges : référente 2015 de Dominique Reynié



samedi 28 novembre 2015

DEUIL NATIONAL : LES "RÉPUBLICAINS" 82 FONT MENTIR DOMINIQUE REYNIE !



Respecter la règle ? Pas partout !

Une association arborant les couleurs des Républicains 82 et qui compte parmi ses responsables la suppléante du sénateur  François Bonhomme soulève l'indignation à Beaumont-de-Lomagne.



La Vie des Beaumontois, tel est son nom, dispose d'un site internet dans lequel elle publie à intervalles réguliers, entre deux publications des Républicains 82, toutes sortes de diatribes enflammées visant le maire du village (M. Deprince, dignitaire du Parti radical départemental) ou encore ses "rivaux" de la droite locale. Le tout avec l'objectivité et le raffinement d'un club de supporters-ultras après le match du samedi soir.

Se moquant ouvertement des consignes de Dominique Reynié, ce cercle de gentlemen n'a pas hésité à publier des articles de basse propagande électorale (à la gloire des Républicains) pendant la période de deuil national décrétée par le président de la République ! 






Décidément, le parti de Mme Barèges et M. Deville choisit bien mal ses représentants. A quelques jours du premier tour de l'élection régionale, cet affront à l'élémentaire solidarité nationale risque de se payer très cher dans le canton où un communiqué intitulé "Honte" et condamnant cet indigne comportement fait déjà le tour des ordinateurs : 

lundi 23 novembre 2015

LA CANDIDATE DE L'UDI 82, C.VIRCHENAUD, DISPARAÎT DE LA PHOTO DE CAMPAGNE !

La photo ci-dessous illustre la "une" du journal de campagne 82 de Dominique Reynié. Une grande absente : la candidate UDI Corinne Virchenaud, remplacée par la présidente des Républicains 82 Brigitte Barèges, fort discrète jusque là...

Dominique Reynié étant un spécialiste de la communication politique, cet "oubli" photographique peut être considéré comme révélateur du faible poids électoral qu'il attribue à la candidate du Centre. Il n'est toutefois pas démontré que Mme Barèges (et son actualité judiciaire) soit un meilleur choix pour le candidat républicain, adepte (auto-proclamé) de la transparence en politique...


mercredi 18 novembre 2015

UDI / RÉPUBLICAINS en TARN-ET-GARONNE : AMBIANCE TORRIDE !

La campagne électorale a repris hier soir en Tarn-et-Garonne, où la liste de droite et du centre tenait une réunion publique à Verdun. 

L'UDI 82 est représentée dans la liste Reynié/Deville par Corinne Virchenaud (N°2), vice-présidente du parti (13% aux élections départementales 2015 - investie par UDI, LR, Modem) qui semble avoir le plus grand mal à juguler les poussées de testostérone de ses troupes masculines. Rien ne va plus en effet entre le parti centriste et Les Républicains du département. Témoin cette altercation sur la page facebook de l'UDI 82 entre un cadre des Républicains (c'est ainsi qu'il se présente) et un (ou des) responsable(s) de l'UDI de Tarn-et-Garonne. Ambiance et extraits (nous avons censuré, afin de ne pas choquer les enfants, les passages les plus crus) :





Ici, M. Buhler reçoit du représentant de l'UDI 82 une bordée d'injures -de la plus grande vulgarité- que nous nous interdisons de reproduire. Il répond :







Cet échange a été promptement effacé de la page UDI 82 pour laisser place à une sérénité centriste de bon aloi, lisse comme une peau de bébé... 


UDI 82 : UNE COHÉRENCE LÉGENDAIRE 

A la décharge des militants centristes locaux et du représentant des Républicains, il faut bien avouer que la communication de l'UDI en général et celle de Corinne Virchenaud en particulier laisse grandement à désirer :
le 11 novembre, le patron national de l'UDI, Jean-Christophe Lagarde, s'en prend avec virulence à Dominique Reynié, tête de liste droite et centre pour la grande région #LRMP. Le 13 novembre, l'UDI 82 se désolidarise avec énergie de son président national mais publie le même jour une photo de sa candidate, tout sourire, avec... Lagarde. 





Laissons à Dominique Reynié le mot de la fin :