Pages

Affichage des articles dont le libellé est Jean-Claude Boutines. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jean-Claude Boutines. Afficher tous les articles

dimanche 10 juillet 2016

RÉPUBLICAINS 82 : LES FORCES DE L'AXE (Beaumont-Montech)


Copie d'écran du blog "La Vie des Beaumontois"

Mathieu Albugues, costume foncé, délégué LR de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne et conseiller départemental, est venu saluer Bruno Lemaire lors de son passage à Toulouse, accompagné de quelques membres parmi les plus éminents du comité des Républicains 82. 

Nous reconnaissons, de gauche à droite : Alex Marsaglia, délégué LR du canton de Beaumont, équipier déclaré apolitique de la liste apolitique d'Alain Bergamasco, écrasé en 2014 par le PRG Deprince ; Géraldine Dufils, courageuse adversaire de Baylet aux dernières départementales ; Lina Vanara de Montech, trois fois candidate contre les listes officielles de l'UMP, notamment comme colistière de l'ex-premier adjoint du maire socialiste de Montech et enfin Jean-Claude Boutines, suppléant du libéral Lagrange lors des cantonales 2015, adversaire direct du ticket des UMP/Républicains mené par le rugbyman Jean-Louis Dupont. 

Enrôler comme responsables du parti "gaulliste" une majorité de farouches opposants ou de socialisants reptiliens, c'est bel et bien la stratégie de Brigitte Barèges depuis 2010 et la promotion de Deville. Ce virage à gauche s'est bien sur effectué au détriment de la droite classique et de ses militants. Résultat : les gens de gauche continuent (moins qu'avant) à voter à gauche tandis qu'à droite*, on glisse dorénavant le bulletin pour le FN ou le centre (voir Christian Astruc). 

*mais aussi à gauche...

mardi 8 mars 2016

GAULLISTES 82 : UNE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SANS "GÉNÉRALE"

Présence et Lendemain du Gaullisme (14 novembre 2015)
Dans un lapidaire communiqué, véritable déclaration de guerre, Les Républicains 82 fustigent l'association Présence et Lendemain du Gaullisme et son président Francis Causse, au motif que l'Assemblée générale du 5 mars (et le déjeuner qui s'en est suivi) grouillait de traîtres à la cause du Général. Pire, la première gaulliste (autoproclamée) du département, Mme Barèges, n'aurait même pas été conviée -c'est elle qui le dit- à la sauterie : un scandale !

Comment en effet imaginer que le gaullisme tarn-et-garonnais puisse survivre à l'absence de la générale Barèges et du lieutenant Deville, repenti du PRG ? C'est donc devant une salle vide pleine et dans un silence de mort l'enthousiasme que se déroula ce nouvel hommage au Général de Gaulle. 

Même munie d'une tonne de cartons d'invitation, la conseillère départementale Barèges ne serait pas venue croiser la fourchette avec Christian Astruc et Pierre Mardegan, invités d'honneur et incarnations de son dernier échec politico-stratégique. Si l'on ajoute à la liste les facétieux Valérie Rabassa et Bernard Carayon...

Selon nos sources, Les Républicains avait envoyé leurs soldats d'élite afin d'infiltrer, à la faveur d'obscurs articles des statuts, le conseil d'administration : M. Boutines et M. Valentin, néo-membres des Républicains et partageant la particularité de ne s'être présentés aux élections que contre... l'UMP, le second ayant été premier adjoint du député socialiste Moignard. Le gaullisme à la sauce Barèges, ça vous a une de ces gueules !