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vendredi 10 mars 2017

SYLVIA PINEL ET PIERRE MARDEGAN : GRANDES RETROUVAILLES CHEZ MACRON !


Pierre Mardegan, vice-président du Conseil départemental, et élu (UDI) en tandem avec Brigitte Barèges, a rendu public son parrainage présidentiel : Macron. De facto, il renonce à obtenir une investiture de la droite et du centre. Et déplace son centre de gravité vers la gauche.

Source : Conseil Constitutionnel

Mais justement à gauche et en Tarn-et-Garonne, il y a déjà foule chez Macron où, comme nous l'avons vu hier, le PRG, alléché par les petits fours, se rapproche efficacement du buffet électoral. 

Pierre Mardegan, proche du président Christian Astruc, n'a pas fait mystère de ses ambitions législatives. N'ayant pu ébranler l'influence de BB au sein des Républicains, on le retrouve optant pour le même favori que son autre pire ennemi, Jean-Michel Baylet, qu'il a contribué à téléporter dans les oubliettes de l'Histoire politique locale.

Macron pourrait donc, en investissant le docteur Mardegan sur la première circonscription, faire de lui un allié de la gauche républicaine et radicale...


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jeudi 9 mars 2017

LE PRG SOUTIENT... MACRON !


Le maire de Beaumont-de-Lomagne, lieutenant de Sylvia Pinel après avoir été celui de Jean-Michel Baylet, a octroyé son parrainage à... Emmanuel Macron. Un ralliement qui fait la quasi-unanimité parmi les grands élus du PRG (93% pour l'heure, voir liste plus bas) . 

Exit le PS dont l'avenir est dans le rétroviseur, le PRG joue la carte du jeune premier un brin exalté. Rien d'étonnant tant Macron est idéologiquement proche des Radicaux de gauche. 




Inutile d'être grand devin pour prédire qu'en Tarn-et-Garonne, la présidente radicale Sylvia Pinel partira à la conquête de son propre fauteuil à l'Assemblée sous la bannière (ou la protection) d'En Marche et, que, sauf accident, elle profitera à plein de l'engouement suscité par la nouvelle idole socialo-capitaliste. Une véritable aubaine pour le Parti des radicaux de gauche, antique formation rincée jusqu'au trognon mais qui pourrait ainsi ravaler sa façade à peu de frais. A minima, échapper au pire. Jean-Luc Deprince jouerait, c'est ce qui se murmure dans les bistrots du coin, le rôle de suppléant de son amie Sylvia.

Ce n'est donc pas dans nos contrées que Macron fera émerger de nouvelles têtes, comme il l'a scandé avec force dans ses galas meetings. On le comprendra : bénéficier de la puissance de feu de La Dépêche du Midi et de l'appui d'une "force" politique certes déclinante mais qui compte plusieurs ministres au gouvernement, ce sont deux bonnes raisons de ne surtout rien changer... 

Les représentants officiels du mouvement de Macron dans notre département, des "novices en politique" selon La Dépêche de ce journe devraient pas tarder à "s'aguerrir", à leur corps défendant...

Parrainages des élus PRG (au 7 mars 2017)
(Source : Conseil Constitutionnel)


lundi 6 mars 2017

FOOTBALL ET POLITIQUE 1 : LA CITATION DU JOUR


"La tradition de jeu à la française nous tourne vers un football latin technique et léché alors que le joueur africain joue plus sur le physique"

Romain Lopez cultivant son côté obscur ?
(copie d'écran compte Facebook RL)

Toute la différence entre une Ferrari et un tractopelle si l'on comprend bien Romain Lopez, candidat du FN82 aux législatives 2017...

vendredi 3 mars 2017

BRIGITTE BAREGES LÂCHE FILLON. AU SUIVANT ?


Le Parisien publie aujourd'hui une tribune de maires du centre et de la droite qui "demandent solennellement à François Fillon de se retirer en cas de mise en examen".

Parmi cette vingtaine de braves qui donneraient leur vie pour leur chef, des vrais, des durs, des purs, des courageux, on trouve naturellement... Brigitte Barèges.

Et Madame le maire de Montauban d'enfoncer profondément dans l’œil de Fillon une écharde de sa propre poutre. La fiche Wikipédia de BB ainsi que de nombreux organes de presse mentionnent en effet son actuelle mise en examen pour "détournement de fonds publics" et de ce fait "placée sous contrôle judiciaire".  

Toutefois, elle bénéficie de la présomption d'innocence et ne se fait pas prier pour le clamer partout. Une miséricorde qu'elle refuse d'un revers de main baguée à celui qu'elle défendait bec et ongles il y a encore une semaine...

On sait ce qu'il est advenu de son précédent chouchou, Nicolas S. mais aussi de Dominique Reynié, candidat invalidé aux régionales 2015, qui était comme chez lui à Montauban. Au suivant ? 


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